Une écrivaine auto-éditée décline une offre d'Amazon Publishing

Julien Helmlinger - 08.08.2013

Edition - International - Amazon - Auto-édition - Contrat d'édition


De la romance, de l'érotisme, des jeunes adultes et autres histoires de sous. Quand Amazon Publishing a proposé contrat d'édition à l'écrivaine Aubrey Rose, pour une reédition de son Me, Cinderella ? au sein du label Montlake Romance, l'auto-éditée a décliné la proposition. Sur son blog, elle a expliqué cette décision.

 

 

 

 

 

Avec l'espoir de rééditer son titre de romance pour Jeunes Adultes, Amazon Publishing a offert à l'auteure une avance de 5000 dollars ainsi que des royalties à hauteur de 35 % des ventes, laissant la possibilité à l'écrivaine de prendre conseil auprès d'un agent de la Knight Agency. Une expertise que l'écrivaine admet avoir appréciée et qu'elle a jugée comme honnête.

 

Mais l'auto-éditée y est allée de son propre calcul, réalisant notamment que l'avance était moins conséquente que le montant des ventes qu'elle avait réalisées elle-même un mois après sa première publication au rayon des titres auto-édités. En jetant un oeil au catalogue Montlake, elle a estimé qu'il y avait à boire et à manger, et à ses yeux les pires couvertures imaginables en catégorie romance...

 

En outre, le contrat d'édition proposé par Amazon stipulait qu'elle doive retirer son livre des autres boutiques pour figurer au catalogue Amazon. Un frein, indéniablement. Pour l'écrivaine, qui prône avoir toujours rêvé d'être une auto-édité, estime qu'elle a fait le meilleur choix pour son livre.