Violences à Charlottesville : Trump dans le viseur de Rowling et King

Victor De Sepausy - 14.08.2017

Edition - Société - Charlottesville rassemblements violences - Amérique Trump Rowling - racisme suprémacistes racistes


Au cours du week-end, les États-Unis se sont retrouvés divisés : Charlottesville, située en Virginie, est devenue tout à la fois le symbole et le symptôme des malaises. Tout a débuté avec une double manifestation : d’un côté, un rassemblement d’extrême droite, de l’autre des opposants au racisme...




 

Ce n’était pas vraiment des plus spectaculaire : néonazis brandissant des drapeaux idoines, suprémacistes sudistes, mais également le tristement célèbre Ku Klux Klan... Le rassemblement comptait également sur les représentants de Alt Right, une organisation qui avait, pour partie, apporté son soutien au candidat Trump.

 

Des affrontements ont rapidement eu lieu entre les deux camps, avant même que le rassemblement n’ait lieu. Et le problème est qu’à ce moment, Donald Trump, si prompt à dégainer sur Twitter, est resté étrangement circonspect. 

 

JK Rowling ne l’a pas manqué : « Une sacrée journée pour que le président oublie comment twitter », commente-t-elle.

 

 

C’est qu’au milieu de ce marasme, une femme de 32 ans a été tuée, après qu’une voiture a foncé sur la foule – une enquête du FBI est en cours. 

 

Timide, Trump s’est caché derrière son petit doigt — qui ne sert à rien pour envoyer un tweet, pour sûr. Et ce n’est que bien plus tard que le président des États-Unis a condamné les formes d’intolérances et de haine, incluant cette fois les groupes d’extrême droite. 

 

Stephen King, toujours prompt à flageller Trump, n’a pas non plus manqué l’occasion : 

 

C'est à cause de Trump que les gens trouvent normal de se démolir les uns les autres

 





Mise à jour 16/08 - 10h15 :

Le prsident Trump en a remis une couche, revenant sur ses déclarations et considérant que les torts étaient partagés entre les deux camps.
 

 

« Je pense que les reproches sont à adresser des deux côtés. Je n’ai aucun doute à ce sujet et vous n’avez pas à en avoir non plus », a-t-il assuré à la presse. La réaction de Rowling a été immédiate :