Volutes : le podcast à la croisée de la littérature et des luttes sociales

Nicolas Gary - 16.11.2020

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Nouveau rendez-vous, à prendre chaque dernier jeudi du mois : Volutes. Cette initiative de l’éditeur d’Alain Damasio, La Volte, avec Radio parleur, média indépendant spécialisé dans les luttes sociales, débutera le 26 novembre. Le projet est simple : des auteurs qui invitent qui ils veulent, pour parler de ce qu’ils veulent. 



 
« Une formule qui prend le contrepied des formats traditionnels : on avait envie d’une émission qui soit comme un moment passé dans la tête de créateurs et créatrices, d’une démarche horizontale — sans une personne qui gère la distribution de la parole et la conduite de la discussion — et presque intime, pour libérer la parole », indique l’éditeur. 

Et le format podcast, très en vogue, devient alors l’outil idéal considérant que la ligne éditoriale des deux acteurs converge délicatement. 

Première à pousser la porte de ce projet, Luvan, autrice de Agrapha, le récit de huit femmes sur fond d’apocalypse. À ses côtés, on retrouvera la chercheuse Iris Lafon et la musicienne Valérie Leclercq.

Entre 60 et 90 minutes d’échanges, donc, le tout enregistré dans les conditions du direct. Choc. Pour l'écouter, ce sera par ici – et en attendant, d'autres émissions sont disponibles...
 

C'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la poubelle...


À ce titre, et ActuaLitté ne manquera pas d’en reparler très rapidement, La Volte vient de faire paraître un roman-poubelle signé Philippe Curval, Le paquebot immobile. Et que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit littéralement (et dans tous les sens) d’un ouvrage inspiré de ce fameux septième continent, construit avec des déchets agglomérés. Simplement, de la catastrophe écologique, l'humanité a su faire une forme d'utopie nouvelle.

A ses risques et périls...

Et pour qui prendrait cette fiction pour de la SF, ce fameux septième continent est une sordide réalité, plurielle. On estimait à plus de 20 milliards de tonnes en 2017, les déchets reversés dans l’océan. Et si l’on parle plus volontiers de concentration de merdes (notamment de plastique) que de continents, il s’agit d’un constat opéré depuis des années et des années.

Dis, Jamy, tu nous expliques pourquoi le livre de Curval est aussi flippant ?




Commentaires
Et on peut hélas ajouter les masques usagés déjà perturbants sur terre et qui viennent contribuer à grossir cet épouvantable septième continent et à martyriser encore plus la Méditerranée, qui pour d'autres raisons est un cimetière marin, trop souvent...

Flippant, le mot est faible.

Le changement aux États -Unis (quoi qu'en veuille Trump !) contribuera-t-il à une meilleure prise de conscience de cette catastrophe, passé les flonflons de la victoire démocrate ?

On peut rêver...

CHRISTIAN NAUWELAERS
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