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William Goldman, auteur de The Princess Bride, est mort

Nicolas Gary - 16.11.2018

Edition - International - princess bride film - William Goldman décès - scénariste romancier Hollywood


Scénariste par deux fois primé par l’Academy Award, et probablement parmi les plus connus d’Hiollywood, William Goldman est décédé. Il est également l’auteur du roman The Princesse Bride, conte de fées totalement délirant, qu’il porta au cinéma en 1987, et publié chez Bragelonne. À l’âge de 87 ans, l’homme s’en va, et nous laisse un bijou d’humour et de second degré.



William Godlman – Peters, Hans / Anefo, CC BY SA 4.0

 

Son film avait reçu l’antenne d’or en 88, et restera dans les cœurs pour des années encore. 

 

 

Né à Chicago, Goldman obtint un diplôme de l’Oberlin College en 1952, et fera un bref passage dans l’armée. De retour à Columbia, il en sortira diplômé en 1956, et débutera alors sa carrière d’écrivain. Des romans populaires qu’il produit, dans les années 60, deux seront adaptés pour le cinéma, Soldier in the Rain et No Way to Treat a Lady.

 

Lorgnant vers Broadway, il se lance dans une pièce de théâtre à la fin des années 60 avec son frère James. Une comédie musicale plus tard, c’est Hollywood qui lui fait du gringue – et son troisième roman, Boys and Girls Together doit également être porté sur grand écran.

 

Mais c’est comme scénariste pour le film inspiré du roman de Ross MacDonald, The Moving Target, avec Paul Newman, que sa carrière décolle. Il produira le script du film Butch Cassidy and the Sundance Kid, vendu pour 400 000 $, le plus cher de l’époque. On lui décernera l’Oscar du meilleur scénario. 

 

 

C’est en 1973, qu’il se lance dans The Princess Bride, conte dé fée inédit, mêlant roman d’aventures, burlesque, pitreries et pirates et revanche personnelle. Bob Reiner s’emparera du livre pour en produire le film quatorze ans plus tard. Et les deux hommes collaboreront également pour une autre adaptation, Misery, de Stephen King.

 

L’industrie lui doit cette phrase, devenue célébre : Nobody knows anything, qu'il plaça dans ses mémoires, Adventures in the Screen Trade. Comme la synthèse de toute une existence passée dans l’industrie du divertissement…  

 




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