Une fois n’est pas coutume, je vous propose aujourd’hui une nouvelle dans son intégralité. Œuvre d’un auteur génial et souvent trop méconnu, Les Templiers incarne par excellence la nouvelle à chute.

Alphonse Allais (1854-1905) nous promène d’une jolie façon dans ce texte fort sympathique et d’une lecture aisée. Je vous laisse avec, pour refermer cette invitation à redécouvrir cet humoriste de talent, un petit poème holorime signé Alphonse Allais :

« Par les bois du djinn où s'entasse de l'effroi,
Parle et bois du gin ou cent tasses de lait froid. »