Aurélie de la Cadière, à l'assaut des machos bedonnants

Cécile Mazin - 13.01.2016

Patrimoine et éducation - Patrimoine - maison Triolet - Wonder Woman - Aurélie Cadière


La maison Elsa Triolet - Aragon, accueillera à compter du 6 février l’exposition d’Aurélie de la Cadière. Cette artiste peintre proche de Bernard Rancillac cherche dans la culture pop, autant qu’à travers les réseaux sociaux, la publicité ou la presse, son inspiration. Des œuvres engagées, à l’humour grinçant, que l’on retrouvera jusqu’au 16 mai.

 

 

 

« N’attendez pas qu’elle vous serve des petits fours pendant que vous regardez tranquillement un match de foot. Les machos bedonnants, Aurélie de la Cadière les cloue au mur ! Et les maîtresses de maison écervelées, elle leur coupe la tête », écrit Mathieu Perez. 

 

« Avec son humour féroce, son gros rire qui fait trembler les murs et ses couleurs flashy, la Cadière scrute les tics et les tocs de la société. Ce qui la révolte, c’est la violence, la vulgarité, la négativité des images, messages et stéréotypes qui nous environnent et agissent sur nos consciences et notre imagination. »

 

Et pour illustrer l’ensemble, autant que donner le ton, cette Wonder Women acéphale, parmi d’autres Amazones qui font la part belle « au pastiche, à la subversion, au détournement, à une dénonciation du machisme généralisé », poursuit Renaud Faroux.

 

À inviter d’urgence au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême ?