Baudelaire, Les Fleurs du Mal, Moesta et errabunda

Clément Solym - 08.10.2008

Patrimoine et éducation - Ressources pédagogiques - Charles - Baudelaire - Moesta


Reprenons la belle alternance de la semaine passée entre une nouvelle un jour et un poème le suivant. Après Maupassant, c’est donc Charles Baudelaire (1821-1867) que l’on accueille avec un poème des Fleurs du Mal : Moesta et errabunda.

Ce poème, au nom latin signifiant Triste et Vagabonde, est un des derniers poèmes de la section Spleen et Idéal où sont évoquées des images heureuses. Mais le bonheur dont il est question appartient, hélas, au passé.