Écosse : Moins d'achats faits par l'université, la faute à la crise

Clément Solym - 05.02.2009

Patrimoine et éducation - A l'international - Ecosse - acahts - livres


On ne cesse de le répéter, tout est la faute de la crise, sans oublier celle des vils traders qui ont joué avec l'argent. C'est pourquoi la bibliothèque de l'université d'Édimbourg n'avait aucune raison de ne pas elle aussi plaider pour sa cause en prenant cet argument.

En effet, certains abonnements en ligne seront annulés et l'on achètera moins de livres cette année, a expliqué un porte-parole. Selon lui, la ville est « confrontée à des pressions budgétaires. La bibliothèque a dû examiner son fonds et les budgets. Elle a cherché à réduire les dépenses sur ce qui est le moins utilisé et continue de prospecter pour trouver des moyens offrant le meilleur rapport qualité-prix ».

Discours plus incisif de la part du président des étudiants de l'université, Adam Ramsay pour qui la responsabilité incombe au gouvernement, qui refuse de donner de l'argent alors que d'autres perçoivent des subventions. « Nous devons trouver un autre moyen de nous procurer les 200 millions £ annuels pour l'enseignement supérieur, afin de rester dans la moyenne des pays occidentaux », ajoute-t-il.

Principale coupe pour les abonnements, les journaux, auxquels la bibliothèque est abonnée. Une source pourtant essentielle d'informations.