Journée internationale du don de livres : c'est aujourd'hui

Neil Jomunsi - 14.02.2014

Patrimoine et éducation - A l'international - entretenir l'amitié - don de livres - journée consacrée au livre


Et vous qui pensiez que le 14 février ne rimait qu'avec romantisme forcené. Et bien pas du tout ! Figurez-vous qu'à la longue liste des "journées de quelque chose" vient de s'ajouter celle du don de livres. Ce n'est pas une blague, et c'est même une sympathique initiative qu'un de mes contacts Twitter vient de me faire partager.

 

 

 

Le site vous suggère de fêter cette journée de trois façons :

 

1. Donnez un livre à un ami ou à un parent, qu'il soit neuf ou d'occasion (le livre, pas l'ami).

 

2. Laissez un livre dans une salle d'attente ou un hall d'accueil : j'avoue avoir toujours moi-même adoré ce petit moment d'excitation où on découvre qu'un livre a été abandonné quelque part. On regarde alors autour de soi pour vérifier que ce n'est pas un oubli. Il y a quelque chose d'éminemment enfantin dans le fait de trouver ce genre de trésors.

 

3. Donnez un de vos livres à une organisation de charité, à une bibliothèque, à un bouquiniste, bref, à quelqu'un qui en fera un autre usage que vous et qui servira à d'autres. Le site suggère l'initiative Books for Africa.

 

Et le numérique dans tout ça ? Forcément, le don en numérique est une notion difficile à appréhender. Il n'existe pas de fichier numérique d'occasion, juste des copies que l'on transmet sur de nouveaux supports de stockage.

 

Le Projet Bradbury est sous licence Creative Commons, c'est pourquoi je me permets de vous le rappeler : si vous achetez l'une des nouvelles ou des intégrales du Projet Bradbury, n'hésitez pas à en offrir des copies à vos amis ou à votre famille. Je ne vous dis pas de les mettre à disposition sur un site de streaming, mais profitez-en : faites ce que vous feriez en temps normal avec un livre papier. Les DRM empêchent ce genre de partage gratuit, et  c'est pour cela que les ebooks du Projet Bradbury n'y sont pas soumis. 

 

Bref, les livres, c'est comme les microbes, plus ça se partage, mieux c'est.