La grève n'handicape pas le service minimum en école primaire

Clément Solym - 07.10.2008

Patrimoine et éducation - Programmes officiels - grève - service - minimum


Il avait été testé en janvier dernier pour éprouver sa capacité à réagir en cas de grève et assurer cependant une présence dans les écoles primaires. Depuis et avant même son lancement, le service minimum de Xavier Darcos a suscité de vives réactions.

Mais le ministre de l'Éducation nationale ne s'en fait pas : les seuls endroits où son SM coince, sont ceux où les maires ne jouent pas le jeu. « Je crois que cela ne se passe pas trop mal, sauf les exemples où les maires ont décidé de ne pas appliquer la loi, qui considèrent que la loi ne compte pas, comme à Toulouse par exemple. »

Mais Toulouse n'est pas un exemple pris au hasard d'un jeu de fléchettes. La ville rose avait déjà émis des protestations contre le soutien scolaire, et d'autres contre le service minimum...

Un problème politique ? Non point, estime M. Darcos. « Il y a beaucoup de villes socialistes qui sont revenues sur cela. Je pense à Lille, à Nantes, à Paris. Les élus respectent la loi, et surtout pensent aux familles. »

Aujourd'hui, rappelons qu'une Journée mondiale sur le travail décent a été lancée par une intersyndicale, bien que seuls le Snes-FSU et la CGT Educ'action aient formulé un avis de grève générale.