Lumos, c’est le sort appris par les jeunes sorciers de Poudlard pour amener la lumière dans les endroits les plus sombres. Mais c’est aussi le but de l’association caritative du même nom créée par l’auteure d’Harry Potter, J.K. Rowling, et la députée européenne Emma Nicholson. Lumos tente aujourd’hui de faire la lumière sur une situation alarmante. Près de 80 % des enfants placés en orphelinat ou structure équivalente ne seraient pas vraiment orphelins.

 

 

Rebaptisée Lumos après 5 ans d’existence, l’organisation mène de front de nombreuses missions pour venir en aide aux enfants en situation de précarité à travers le monde. Elle a été créée en réaction aux découvertes des lits-cages et autres traitements déplorables qui avaient lieu dans les orphelinats de Roumanie et de République Tchèque. Très vite, une de ses missions principales de Lumos a été de sortir les enfants des structures de ce genre.

Mais aujourd’hui, Lumos met en garde les donateurs européens et américains. Pour venir en aide à ces enfants, il ne suffit pas de soutenir aveuglément les structures d’accueil avec des dons financiers, il faut s’assurer de leur bien-fondé avant toute chose. En effet, d’après l’association, sur près de 8 millions d’enfants vivant en orphelinat et en institutions, plus de 80 % d’entre eux ne seraient pas vraiment orphelins.

Par ailleurs, Lumos insiste sur la différence entre les orphelinats ou « structures d’accueil de qualité » et les asiles, établissements où les enfants sont « arbitrairement séparés de leurs parents » pour cause de pauvreté ou par discrimination. Ces derniers présentent des risques pour l’enfant, les isolant des autres enfants scolarisés et de la communauté au sens plus large du terme.

« La majorité des gens pense que ce sont des orphelins qui ont besoin que l’on prenne soin d’eux, ils ne savent pas que l’institutionnalisation peut avoir de graves conséquences sur le développement de l’enfant » rapporte le site de la BBC. Certaines structures seraient même à l’origine d’actes de maltraitances ou de trafic.

Pour Lumos, beaucoup des petits pensionnaires de ces institutions ne sont pas réellement orphelins. « Beaucoup de gens ignorent qu’il y a des millions d’enfants dans ces asiles et que la majorité d’entre eux ont des parents qui aimeraient les avoir à leurs côtés », déplore la directrice générale de Lumos, Georgette Mulheir.

Depuis sa création, Lumos a étendu ses actions à d’autres pays tels que la Moldavie et l’Ukraine afin de travailler de concert avec le gouvernement pour une réforme de l’éducation et de la protection de l’enfance. Un des premiers succès a d’ailleurs été la mise en place d’une réforme du système éducatif en Moldavie. La fondation tente de reproduire cet exploit en Ukraine.
 

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Mais pour cela, il faut être en mesure de proposer des formations aux enseignants, d’adapter les parcours scolaires et de changer les réglementations préétablies qui retiennent encore certains enfants comme le système d’évaluation par exemple.

Mais Georgette Mulheir est optimiste : « Nous sommes intimement convaincus que d’ici l’année 2050 au plus tard, il n’y aura plus aucun enfant vivant dans ces asiles où que ce soit dans le monde ».

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