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Pour la lecture loisir les enfants préfèrent le net aux livres de fictions

Clément Solym - 17.02.2010

Patrimoine et éducation - A l'international - lecture - loisir - enfants


Une étude conduite au Royaume-Uni par la National Literacy Trust (NLT) sur 1 530 enfants âgés de 9 à 14 ans montre que ceux-ci préfèrent les lectures virtuelles à la lecture d'un livre de fiction.

Dans le cadre de leur lecture loisir, les garçons sont environ 42 % a ouvrir les pages d'un livre de fiction régulièrement, les filles 48 %. Ils sont par contre 57 % à consulter des sites internet au moins une fois par mois, 52 % à lire des mails au moins une fois par mois et 49 % à lire des blogs ou se rendre sur des réseaux sociaux toujours au minimum une fois par mois.


La lecture de magazines reste tout de même la plus populaire avec 72 % des sondés affirmant en lire plus d'une fois par mois. L'étude indique aussi qu'une grande majorité n'apprécie pas spécialement la lecture. 34 % avouent ne pas vraiment aimer ça, 34 % trouve cela ennuyeux et 8 % n'aiment pas du tout.

Selon les universitaires favoriser la lecture plaisir est un point essentiel pour améliorer l'alphabétisation dès le jeune âge. Une étude de la London University dévoilée aujourd'hui tend à confirmer cela. Elle a été conduite par le Dr Kirstine Hansen auprès de 10 600 enfants. Elle met en évidence que les enfants de 3 ans à qui on lit des histoires tous les jours ont de meilleures capacités de lecture à l'âge de 5 ans.

Cette étude indique qu'ils ont une avance au niveau des capacités de lectures de trois mois, et cela même si on prend en compte l'éducation parentale.

Au niveau des lectures virtuelles certains craignent que les écoles fassent baisser l'intérêt des jeunes pour les bibliothèques en favorisant l'apprentissage sur le net. Une tendance critiquée par de nombreux auteurs jeunesse comme Phillip Pullman, Michael Rosen, Alan Gibbons et Frank Cottrell Boyce.

Des études récentes tendraient à démontrer que les habitudes d'utilisation du net des adolescents auraient des répercussions sur la manière dont ils apprennent. Selon, le professeur David Nicholas de l'UCL, les hyperliens pousseraient les jeunes à changer de page au lieu de se concentrer sur une seule source d'information.



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