La numérisation du fonds de la Bibliothèque vaticane a commencé il y a 5 ans. Au 30 mai de cette année, le directeur de l’établissement, l’historien Monseigneur Cesare Pasini, a annoncé que 15.000 des 80.000 manuscrits étaient d’ores et déjà disponibles sur le site de la bibliothèque sous la section DigiVatLib.


Biblioteca Apostolica Vaticana - Vaticaanstad {2001}
Esther Westerveld, CC, BY 2.0

 

15.000 manuscrits numérisés en 5 ans, cela représente un demi-million de pages, de textes précieux, d’incunables anciens et fragilisés par le temps, ainsi assurés de traverser les âges. Le travail de numérisation est effectué en partenariat avec la bibliothèque Bodleian de l’Université d’Oxford. Le projet est financé par la Fondation Polonsky à hauteur de 2 millions de £.

 

Monseigneur Cesare Pasini, préfet de la bibliothèque vaticane, commente dans Vatican News : « Cela nous a permis de numériser de nombreux manuscrits. Un million de pages des manuscrits provenant du Vatican et 500 pages des manuscrits des bibliothèques Bodleian. Un million de pages signifient plus de deux mille manuscrits. »

 

Bien que le pourcentage de document disponible soit encore bas en regard du fonds, la progression n’en reste pas moins impressionnante. Le prélat ajoute que « cela attire l’attention des fondations, mais aussi le monde des chercheurs, du milieu universitaire, qui nous viennent progressivement en aide ».

 

Tous les documents sont accessibles en ligne gratuitement. Parmi les manuscrits déjà consultables, certains sont particulièrement fragiles en raison de leur ancienneté ou régulièrement indisponibles, car très consultés, quand d'autres font habituellement partie de la réserve. Ainsi, grâce à la numérisation, des documents rares sont rendus accessibles partout et tout le temps au plus grand nombre.


Et, au-delà de la numérisation, la mise à disposition de ces documents permet un travail d’identification collaboratif à échelle mondiale. Il est possible de comparer des manuscrits afin de les analyser pour en déterminer l’auteur ou encore pour en tirer une nouvelle interprétation. « Le mot technique derrière cette opération est l’interopérabilité », explique le Monseigneur Cesare Pasini.

 



Commentaires

Pas de commentaires

Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.