Rowling envoie des exemplaires d'Harry Potter à une fillette en Syrie

Elodie Pinguet - 24.11.2016

Patrimoine et éducation - A l'international - J.K. Rowling - envoi ebook Syrie - Harry Potter livres


Nouveau buzz sur Twitter : l’auteure J.K. Rowling a répondu à la demande d’une fillette syrienne qui souhaitait lire Harry Potter. Des e-book lui ont été envoyés par l’agent de l’écrivaine, Neil Blair.

 

 

 

Bana Alabed a sept ans et vie en Syrie, à Alep. En septembre elle ouvre un compte Twitter avec sa mère. Elles y parlent du quotidien à Alep, des horreurs de la guerre, les bombes, les morts et partagent des photos et pensées. Pour oublier l’horreur, la petite Bana aime lire.

 

Le 21 novembre, la mère de Bana, Fatemah, tweet à J.K. Rowling soulignant qu’« On a regardé le film Harry Potter, Bana aimerait lire le livre ». L’auteure du best-seller se méprend d’abord, espérant qu’elle « va lire le livre parce que je pense que tu l’adorerais. Je t’envoie beaucoup beaucoup d’amour xxx ».

 


 

La mère souligne alors qu’elles ont seulement vu le film, mais ne peuvent pas avoir le livre et demande « comment pouvons-nous l’obtenir ? ». En effet avec la guerre en Syrie, la ville d’Alep est en état de siège. Elles n’ont donc pas la possibilité de se procurer l'ouvrage.

 


 

Alors que J.K. Rowling annonce qu’elle « adorerait envoyer un livre à Bana si je pouvais », c’est son manager Neil Blair qui trouve une solution miracle en proposant à la fillette de lui envoyer une version e-book du roman, idée largement saluée par l’écrivaine.

 


 

Une belle histoire puisque la petite Bana a reçu le livre. Elle a publié une photo remerciant l’auteure d’Harry Potter pour l’envoi, et cette dernière lui a répondu : « Je t’aime aussi Bana ! Je pense à vous, restez en sécurité ».

 

 

Sur Twitter les messages, les like et les retweet ont fusé, touchant un public mondial. Si les réseaux sociaux peuvent être néfastent, ils véhiculent aussi parfois des idées et images positives.

 

En Syrie, la censure de l'édition “rend notre vie misérable” (Samar Haddad)