Twitter comme outil de travail des documentalistes

Clément Solym - 28.06.2012

Patrimoine et éducation - Ressources pédagogiques - Twitter - Documentalistes - Communication


Le 21 juin dernier, le site de l'académie de Dijon a mis en ligne un rapport sur Twitter, réalisé par le professeur documentaliste Alexis Pelte. Destiné aux non-initiés, qui froncent toujours les sourcils, lorsqu'on prononce les mots hashtags, ou FollowFriday, le document vise avant tout à tester ses connaissances et savoir enfin  « quel twittos êtes-vous ? »

  

Créer un compte sur Twitter, c'est d'abord choisir un pseudo, un avatar et un background (anglicisme pour fond coloré). Un profil représente la personnalité de son utilisateur ou une activité à laquelle il est affilié, une association ou une entreprise qu'il s'agit de promouvoir. Une fois cette étape passée, le nouveau venu est officiellement admis dans la communauté des abonnements/abonnés (« followers/followed ») : « Suis-moi je te suis » ! 

 

Dans son rapport, Alexis Pelte dresse une liste de tout ce qu'il faut savoir pour tweeter dans la sphère professionnelle. En commençant par le fameux impératif des 140 caractères maximum, soit à peine plus qu'un gazouillis, selon la traduction du fameux terme tweet ou twits. Il faut donc avoir le sens d'une écriture synthétique. 


 

 

La notice précise que les messages doivent contenir des infos utiles et non pas divertir : « Il y a un accord tacite entre les professeurs documentalistes » dixit l'auteur du mode d'emploi. Mais, s'il s'agit d'un outil de veille professionnelle, le rapport indique néanmoins que l'acronyme "# ont safe at work"  ou "#NSFW", sert à signaler les liens qui pourraient être compromettants au travail. 

 

Alors au fond, pourquoi ne pas utiliser une boîte pro ? La messagerie professionnelle n'est pas ouverte sur le monde comme la twittosphère; lorsque l'on trouve une info pertinente, on peut la retweeter (ex : RT@auteurdutweet message). Lorsque l'on souhaite interpeller un abonné, on accole le signe "@" devant le pseudonyme de l'utilisateur. 

 

Plus encore et pour tweeter à la perfection, le hashtag permet d'annoncer le sujet du tweet et fonctionne comme un mot-clé, on place un "#" devant ce dernier. Faut-il préciser qu'il suffit observer et de faire comme tout le monde ? On peut malgré tout remercier le documentaliste, car il n'est pas certain que tous les tweeterers maîtrisent parfaitement ces codes en vigueur :

 

- #TT, trending topics, qui signifie tendance, désignant une actualité à la une de Twitter;

- #PP hashtag qui désigne la photo de profil,  #FotD, qui vient de l'anglais "Findofthe Day" et se traduit par "Découverte du jour".

- Timeline, qui correspond à l'ensemble des tweets postés par les abonnements et classés par ordre d'ancienneté. 

- FollowFriday ou FF, ou encore ViveVendredi trouvé dans les hasthags #FF ou #VV, un moyen de faire de la publicité aux comptes que l'on apprécie.

 

Le rapport est accessible sur le site des professeurs documentalistes de l'académie de Dijon : ici


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