Un professeur disculpé dans une affaire de vidéos pornographiques

Clément Solym - 24.11.2008

Patrimoine et éducation - A l'international - professeur - vidéos - pornographiques


Accusée voilà un an d'avoir permis à ses élèves de visionner des vidéos pornographiques dans sa salle de classe, Julie Amero, âgée d'une quarantaine d'années faisait face à une condamnation de 40 ans de prison suite à une condamnation en janvier dernier. Pour le ministère public, elle avait délibérément montré ces images aux enfants, en ne fermant pas assez rapidement son ordinateur portable, dès lors que les élèves ont pu apercevoir de contenu... extra scolaire.

Mais c'est alors que des experts en sécurité sont intervenus, prenant position pour Amero, expliquant que sa machine avait été infectée par des logiciels type adware, et qu'en tant que novice dans le domaine, elle n'y pouvait pas grand-chose.

Et de fait, si elle avait été reconnue coupable d'une tentative délibérée de montrer des sites pornographiques, cela aurait pu être considéré comme une persécution de nature politique, rappelle l'avocat.

Fort heureusement, la situation s'arrange, bon gré mal gré : Julie a conclu un accord avec le Connecticut, pour ne pas perdre son poste d'enseignante, en plaidant coupable d'une conduite ramenée à un simple délit, préjudice moral léger sur mineur, ou presque, ainsi qu'une amende de 100 $.

Elle ne perdra cependant pas son poste, grâce aux conclusions de l'enquête des spécialistes en informatiques qui ont montré que son ordinateur était bien infesté...