L'heure de la post-production a sonné : dans l'angoisse du montage

Association Effervescence - 10.03.2015

Reportage - court métrage film - réalisation montage - étudiants


Chaque semaine, ActuaLitté, en partenariat avec l'association Effervescence, réunissant les étudiants et anciens élèves du master Édition et Audiovisuel de Paris-Sorbonne, vous donne rendez-vous : retrouvez dans les colonnes de notre magazine une chronique, réalisée par les étudiants de la formation, racontant la vie du master et de l'association. 

 

 

Pour le court-métrage Le Bel Âge, l'heure de la post-production a sonné !

 

Le tournage du court-métrage des étudiants de la section audiovisuelle, Le Bel Âge, est terminé. L'heure est à la post-production ! Aujourd'hui, deux étudiants de la promotion, Floriane Jenard et Guillaume Collet, nous parlent du montage image.

 

En premier lieu vient la synchronisation, assurée par Laurie Boussat et Thomas Evanno. Lors du tournage, le son et l'image sont enregistrés via deux appareils différents. Il faut donc, en amont du montage, assembler les deux pistes correspondantes grâce aux notes prises par la scripte sur le plateau. Et c'est là que le célèbre « clap » prend tout son sens : c'est grâce à lui que l'on peut synchroniser le son et l'image, le clap se fermant avec le son du « claquement ».

 

 

 

 

 

Ensuite vient le montage image. C'est un moment qui peut s'avérer angoissant, car c'est pendant cette phase que l'équipe découvre les plans du film, et si ceux-ci ne sont pas conformes à ce qu'elle espérait, il lui faut néanmoins s'accommoder de ce qu'elle a. Dans la plupart des cas, il est impossible de retourner des scènes pour des questions de budget.

 

Le montage est une phase très stimulante, comme le souligne cette phrase de François Truffaut : « On écrit un film, on en tourne un deuxième, on en monte un troisième ». C'est une nouvelle écriture dont il s'agit, écriture visuelle cette fois, car ce qui fonctionne dans un scénario peut ne pas fonctionner à l'écran, explique Floriane Jenard.

 

Pour Guillaume Collet, « il faut créer un rythme, un ton, insuffler de la vie et de la cohérence entre les plans tournés… Il faut faire des choix et garder à l'esprit ce qui fonctionne et sert le film et non pas ce que nous, nous aimerions voir à l'écran. »

 

Actuellement, François Staal, compositeur de musiques de film, est en train de travailler sur les plans tournés afin de créer la bande originale. En effet, pour certaines scènes du court-métrage, la musique est indispensable. Ce sont des scènes qui ont été écrites, pensées avec de la musique, et qui ne peuvent être montées qu'avec cette musique. Ce sont des scènes particulières, qui nécessitent une ambiance précise.

 

Après le montage image, il restera d'autres étapes dans la phase de post-production : le montage son, le mixage et l'étalonnage. D'autres étudiants prendront le relais pour vous en parler.

 

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À mardi prochain !