Les producteurs de demain ne font pas l'impasse sur la lecture

Association Effervescence - 09.09.2014

Tribune


Chaque semaine, ActuaLitté, en partenariat avec l'association Effervescence, réunissant les étudiants et anciens élèves du master Édition et Audiovisuel de Paris-Sorbonne, vous donne rendez-vous : retrouvez dans les colonnes de notre magazine une chronique, réalisée par les étudiants de la formation, racontant la vie du master et de l'association. 

 

Cette semaine, nous vous proposons de rencontrer Typhanie, une nouvelle élève de l'option Audiovisuel.

 

 

À quelques jours seulement de la rentrée, il est temps pour les étudiants bientôt diplômés d'aller à la rencontre des jeunes recrues. Comme dans une chronique précédente, Caroline a donc posé quelques questions à l'un de ces nouveaux étudiants. Au travers de cette interview, découvrez d'un peu plus près le master Audiovisuel.

 

 

Zola projeté en salle obscure - CC by 2.0 par museomlx

 

 

Pourrais-tu nous présenter ton parcours (scolaire et éventuellement professionnel) ?

Après une licence de lettres – parcours sciences politiques – à l'université de Poitiers, je souhaitais m'orienter vers une formation en conception de projets culturels. J'ai donc poursuivi mes études en licence 3 et master 1 Métiers des arts et de la culture à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. J'ai eu l'occasion, pendant mon cursus, de faire des stages. Le dernier en date (d'avril à juin 2014) m'a permis de découvrir le monde de la production audiovisuelle.

 

Quelles sont les raisons pour lesquelles tu as choisis la formation de la Sorbonne, et qu'en attends-tu ?

Je suis très intéressée par le monde de l'audiovisuel et plus particulièrement la production. J'aime aussi écrire et je pense qu'il est important d'avoir une « sensibilité artistique » pour un producteur, afin d'accompagner et défendre au mieux les projets. 

Le master 2 Audiovisuel est donc vraiment cohérent avec mes aspirations professionnelles et ce que j'aime faire. Au sein de cette formation, je souhaite développer mes connaissances du secteur et surtout acquérir des compétences pratiques dans la création de films.

 

As-tu des projets personnels en parallèle de ta scolarité ? Si oui, pourrais-tu nous en parler ?

En dehors de mes cours, je suis un atelier d'écriture. Cet atelier me permet de travailler sur un projet de court métrage, dont l'intrigue est centrée autour d'un secret de famille. 

J'essaie également de mener à bien un autre projet : effectuer un stage à l'étranger, dans un pays anglophone ou hispanophone.

 

Que mettrais-tu dans ta « médiathèque imaginaire » (musique, littérature, cinéma, documentaire, etc.) ?

Je n'ai pas vraiment de style de prédilection. Mais en musique, il y aurait de la variété, de la soul, de la musique répétitive... J'adore aussi les compositeurs de musique de films, notamment Ludovico Einaudi, Armand Amar et Yann Tiersen.

Dans cette médiathèque, je mettrais également des romans de Zola, Flaubert, Bernard Werber, Danielle Steel... Elle serait aussi pleine de séries et de films. Il y aurait des drames, des comédies, des thrillers, des films d'horreur, des films d'animation, des comédies musicales…

 

Et parmi tous ces films, y en a-t-il un qui te touche particulièrement ?

Si ma préférence va aux thrillers psychologiques, j'apprécie les romances et les comédies musicales et notamment les films Bollywood. Pratiquant la danse depuis plusieurs années, j'ai pris goût à ce style qui accorde de l'importance à la technique, mais aussi à l'expression du visage. Voici l'affiche d'un film qui me plaît beaucoup, Devdas de Sanjay Leela Bhansali :

 

 

 

 

 

En quoi le cinéma est-il, selon toi, important (au niveau individuel et/ou collectif) ?

Je pense que le cinéma est important d'un point de vue individuel dans la mesure où il permet de se distraire et de s'évader. Il permet de développer son imaginaire et il produit une multitude d'émotions.

C'est aussi une « activité » sociale. Regarder un film avec quelqu'un, c'est vraiment partager un moment, c'est confronter ses impressions à celles des autres. Le cinéma, ce n'est pas juste regarder un film, c'est le ressentir.

 

Et pour conclure la chronique d'aujourd'hui, retour à l'option Édition.

Les Uchroniques vous manquaient ? Ils sont de retour avec un événement à ne pas manquer ! Vous en saurez bientôt plus en les suivant sur leur page Facebook. Restez attentifs…

 

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À mardi prochain !