Angleterre : un justicier poète règle les problèmes de voisinage en vers

Antoine Oury - 10.09.2019

Zone 51 - Insolite - justicier poete - voisinage menaces insultes - vers poeme poesie


Quel que soit le message, le communiquer en vers est toujours préférable. Après tout, la poésie reste le meilleur véhicule pour une langue toujours renouvelée, dans laquelle se glisseront avec bonheur jeux de mots, images ciselées et trouvailles linguistiques. Et, parfois, quelques vers sont tout simplement le seul moyen d'exprimer une émotion... très forte, comme un majeur triomphant.

Fuck You!
(Diego Silva Galan, CC BY-SA 2.0)


Si tout le monde ne s'accorde pas sur l'existence de Shakespeare, on lui reconnait généralement une ingéniosité certaine lorsqu'il s'agit d'inventer des insultes, ou encore de faire s'exprimer un personnage dans un langage particulièrement fleuri. Le barde a peut-être trouvé son héritier en la personne d'un quidam de la ville de Hove, dans le sud de l'Angleterre.

Selon la charmante histoire que raconte le Daily Mail, l'un des résidents de la ville, fatigué de voir chaque matin des voitures garées sans autorisation le long de sa rue, a commencé à infliger à leurs conducteurs des amendes un peu particulières.

Salées, pour sûr, mais parce que le message que laisse le mystérieux poète sur les pare-brise est particulièrement bien tourné : il s'agit d'un court poème, en rimes, qui laisse peu de place à l'imagination, cela dit.

Sa traduction pourrait donner ceci :
 

À tous les voyageurs qui viennent d'ici et d'ailleurs
Nous vous avons supporté garés dans notre rue, côte à côte
Bientôt les agents de la circulation vous feront regretter
Et les jours de votre stationnement incivil sont comptés
Nous avons vu vos voitures et vos camionnettes défoncées
Pourrir nos rues depuis des années et des années
Tout cela va changer et si vous vous y reprenez
Cela va se finir en beauté
Il est venu le temps de se dire au revoir,
Ou sinon d'allez vous faire voir !



Pour le bien de la rime, le dernier vers est traduit en langage châtié, mais promet « But if you don't, you can go to f***ing hell ! » en version originale...
 
Outre-Manche, l'auteur du poème ne s'est pas encore fait connaitre...


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