Benoit XVI aime Potter, la SDGL retarde, les facs pas bankables

Clément Solym - 15.07.2009

Zone 51 - Chez Wam - Vatican - Harry - Potter


Le Tiers livre se demande si la Société des Gens de Lettres (SDGL) propose une arnaque ou fait de l'humour au second degré. « À l’heure où tous on parle flux, agrégateurs, réseaux sociaux, et puis édition numérique, rapport contenu gratuit et lecture dense, la SGDL transmet à ses adhérents une proposition de création de site mirifique, avec – tenez-vous bien choix pour portrait de l’auteur oui ou non, biographie et même les couvertures de livre ! ». Le tout entre 350 et 450 euros. Une actualisation annuelle est même proposée. Quand les lettres sont un peu à la ramasse...


Le Figaro déplore le faible classement des universités françaises par la Banque mondiale. Celles des États-Unis sont elles bien évidemment « parmi les meilleurs du monde ». Les déterminants de ce classement sont basés sur le niveau de dépense dans le supérieur et « le niveau des étudiants », en affirmant que « pour créer des universités de rang mondial, il faut leur assurer des “éléments d'autonomie” ». Traduction du subtil message subliminal : la LRU sera l'outil de notre succès à l'international ! Sans s'interroger sur la valeur éducative d'un tel classement, réalisé par une banque qui plus est...


Généralement dérangée par la sorcellerie, l'Église catholique n'appréciait que peu les exploits du jeune Harry Potter. Et pourtant, News.scotsman.com peut s'étonner de voir que dans son journal officiel, L'Osservatore Romano, le Vatican a apposé sa sainte approbation à l'adaptation du sixième Harry Potter, louant sa saine distinction entre le « bien » et le « mal ». C'est bon la magie est catho-compatible.


La National Portrait Gallery a menacé
de poursuites judiciaires pour violation du droit d'auteur un homme qui a téléchargé des milliers d'images haute résolution à partir de son site web et les a archivées sur Wikipédia dans un dossier d'images libres d'utilisation. Le Guardian, qui rapporte cette affaire, ajoute que l'homme en question, Derrick Coetzee, a rapidement uploadé la lettre des avocats de la London Farrar and Co « pour permettre un débat public sur cette question ».


Le site du Telegraph nous conte l'histoire d'un autiste, atteint du syndrome d'Asperger, de 21 ans ayant ouvert sa propre librairie-bouquinerie à Edimbourg. À la recherche d'un emploi, Brian ne parvenait pas à décrocher d'entretien. C'est donc « avec l'aide de (sa) famille et de (ses) amis » qu'il a « ouvert cette librairie d'occasion avec l'intention de (se) soutenir (lui-même), et de donner un sens à (sa) vie ».