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Déprimé ? La thérapie de Charles Bukowski va vous requinquer

Antoine Oury - 22.08.2018

Zone 51 - Insolite - dépression remède - dépression solutions - dépression Charles Bukowski


Petit coup de mou ? Certaines périodes ou certains événements nous laissent au tapis, et la première étape est sans doute de l'accepter. Pour le reste, différentes méthodes existent, et sont plus ou moins adaptées aux caractères et situations. Mais celle de Charles Bukowski a quelque chose d'irrémédiablement attirant... On ne saurait que trop la conseiller.


« Ce qui compte vraiment, c'est la manière dont on traverse le brasier »
(Roberta Romero, CC BY-ND 2.0)
 
 

« L'esclavage n'a pas été aboli, on a seulement fait en sorte qu'il concerne désormais tout le monde » avait coutume de dire Charles Bukowski : inutile, donc, de revenir sur ses relations avec le travail et l'idée même d'une routine destinée à obtenir un salaire — le plus souvent misérable. Bukowski connaitra pourtant des dizaines d'emplois, qui lui laisseront tous un souvenir plus désagréable que le précédent.

 

Pour faire face à cette réalité crue, décevante et dégoûtante qu'il décrira si bien dans ses romans et nouvelles, le vieux Buk avait une méthode bien à lui : « Je vais au lit pour 3 jours et 4 nuits, je ferme tous les volets et je me mets simplement au pieu. Je me lève. Je chie. Je pisse. Je bois une bière de temps en temps et je retourne au lit. J'en ressors regonflé pour 2 ou 3 mois. C'est de là que je tire ma puissance », explique Bukowski.

 

Si le fait d'avoir de longues périodes de sommeil ou de peiner à se lever le matin sont des signes avant-coureurs, voire distinctifs, de la dépression, la méthode de Bukowski a assurément quelque chose de séduisant. Dormir aussi longtemps, et cesser toute activité créative ou divertissante aura au moins le mérite de permettre de faire face et d'embrasser ses idées noires.

 

Vous vous pensez écrivain ou poète ?
Bukowski va vous calmer

 

Bukowski était même un partisan avant l'heure des siestes au travail — voire d'un peu plus que des siestes. « Mais nous sommes tellement obsédés : il faut se lever, faire des choses, et dormir à nouveau. Par exemple, je vis en ce moment avec une femme, je me lève vers 12h30, 13h, et je dis : “Je suis fatigué. Je veux aller dormir.” Et elle de me répondre : “Quoi ? Tu veux aller dormir, mais il est seulement 13h !”. »

 

Le sommeil comme acte de résistance, quel meilleur programme ?




via Open Culture


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