Ecrire pompette, corriger au café : la méthode Hemingway est-elle viable ?

Clément Solym - 12.08.2016

Zone 51 - Humour - écriture alcool romans - Ernest Hemingway alcool - écrivain corriger livre


Une vieille devise du Sud-ouest clame haut et fort : « L’alcool est un ennemi. Celui qui fuit devant l’ennemi est un lâche. » Hemingway avait eu le bon sens de dire les choses un peu plus subtilement : « Écrire un peu pompette, corriger avec du café. » Si l’alcool et l’écriture traînent de vieilles casseroles, c’est que les auteurs n’ont pas toujours montré un exemple de sobriété... 

 

Book and wine

Quinn Dombrowski, CC BY 2.0

 

 

Le jus de la créativité se réveille-t-il plus efficacement quand on lui injecte une bonne dose de tequila ? Pas certain, mais des David Foster Wallace, Edgar Allan Poe, Truman Capote, et Hemingway, évidemment, ont pu le laisser croire. 

 

Dans une infographie réalisée par Expert Editor, voici ce que l’on peut apprendre sur le fait que l’alcool soit en mesure d’augmenter la créativité. 

 

La célèbre phrase d’Hemingway devait d’ailleurs certainement son origine à ce que Peter De Vries fait dire à son personnage dans Reuben, Reuben : « Parfois, j’écris ivre et révise sobre. Et parfois j’écris sobre et je révise ivre. Mais vous devez avoir les deux éléments dans la création – l’émotion apollinienne et dionysiaque, ou la spontanéité et la retenue. » Sacré programme...

 

 

 

Sinon on pourra toujours suivre les conseils de la science pour devenir un meilleur écrivain