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La dernière des Beckham, Harper, provoque une ruée sur un livre

Clément Solym - 23.07.2011

Zone 51 - Insolite - football - lecture - mocking


C’est une constante dans la famille Beckham : à chaque naissance, le prénom de l’heureux événement laisse coi, sans voix, un peu abasourdi. La petite dernière n’échappe pas à la règle, mais sa naissance a également des retombées... en librairie.

La petite Harper Seven Beckham a cependant un héritage assez lourd, en matière de lectures. D’un côté, son papa est footballeur...

De l’autre, sa maman a longtemps assuré aux médias qu’elle n’avait jamais lu, voire ouvert, un livre et que si ce fut le cas, elle ne l’a sûrement pas fini, et qu’elle s’en fichait un peu, parce qu’elle préférait les magazines de mode. Ou écouter de la musique...

On la comprend... tellement... Et d’autant plus que c’était le temps de la promo de son propre livre, et qu’il fallait assurer le marketing en priorité, et la décérébration des masses de jeunes filles avec. (via Guardian

Donc la petite Harper n’évolue pas dans un milieu nécessaire très tourné par la culture, sinon à ras les Paquerette, tout du moins, au niveau du gazon...

Or, Harper est donc, comme l’a David précisé sur sa page Facebook, un vieux prénom anglais que tous deux aiment beaucoup. Fantastique.

Mais, ô surprise, la déclaration suivant de David étourdi : « L’autre raison, c’est que le livre préféré de Victoria est To Kill a Mockingbird [NdR : Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur], dont l’auteur est Harper Lee. C’est un livre puissant, passionnant. C’est de là que Harper est venue. » Eh oui, Harper Lee est une femme, et pas des moindres...

Et que croyez-vous qu’il s’est passé, suite à cette fracassante révélation ? Évidemment, les ventes du livre sur Amazon ont commencé à augmenter, voire plus que doubler. Sur le site anglais, les ventes avaient d’ailleurs, hier, dépassé les 123 % de progression. Une sorte d'effet Obama relativement facile à observer depuis quelques années. (notre actualitté)

Une chose d’autant plus amusante que l’on fêtait l’an passé les 50 ans de l’obtention du Pulitzer par Harper Lee, et que déjà, les ventes grossissaient à vue d’oeil.

 

Quant à Seven, le chiffre, c’est toute la symbolique classique, autant que le numéro de maillot que porte David... Bien moins intéressant...