La Maison blanche, c'est l'enfer, confiait Michèle Obama à Carla

Clément Solym - 17.09.2010

Zone 51 - Insolite - obama - enfer - bruni


Tandis que d'un côté, elle est victime de complots ayant visé à l'écarter du pouvoir et de Nicolas Sarkozy, elle provoque indirectement, de l'autre, un petit séisme diplomatique...

Carla Bruni-Sarkozy avait fait rougir des pieds à la tête la première dame des États-Unis, en évoquant avec elle... ses rapports sexuels. Le couple présidentiel français fait en effet figure d'éternels retardataires... simplement parce qu'ils s'envoient en l'air. Et dans une biographie de Michèle Obama, un journaliste dévoilait la conversation suivante : « Bruni a voulu savoir si, comme les Sarkozy, Michelle [Obama, NdR] et le président n'avaient pas fait patienter quelqu'un de la sorte. »

De la sorte, c'est-à-dire pour cause de galipettes officielles sur fond de sport de chambre... Scandale, Michèle Obama s'était contentée de sourire, un peu gênée..

L'enfer, c'est les autres (ce SONT les autres, JP !)

Eh bien voilà qui va remettre un chouia d'huile sur le feu, puisqu'une conversation échangée entre les deux femmes est évoquée dans l'autre biographie qui fait scandale, Carla et les ambitieux. On y trouverait en effet le récit d'une conversation entre les deux femmes, où Michèle avoue à Carla que la Maison blanche, c'est « l'enfer ». Diantre !

Les deux journalistes, coauteurs de l'ouvrage, assurent qu'il y a une légère incompréhension outre-Atlantique : « Nous maintenons toutes nos affirmations, mais en termes d'interprétation, on semble surinterpréter côté américain. Il s'agissait d'un échange qui se faisait sur le mode de la plaisanterie, du second degré. C'était un dîner informel, décontracté », rapporte l'AFP.

Communication de crise

Bon, c'est rassurant. Sauf que depuis les États-Unis, on prend les choses très à coeur et très au sérieux. Catherine McCormick, porte-parole de l'ambassade de France à Washington, assure que jamais Michèle n'a tenu ce discours. Et mieux : les propos attribués à la première dame relèvent de la pure invention.

Pourtant, les journalistes persistent et signent : ils ne donneront pas leurs sources - on s'en fiche, l'Élysée les mettra sur écoute, on n'est plus à ça près - mais la phrase a réellement été prononcée, le 31 mars dernier, suite à un repas clôturant une visite officielle à Washington.

Et sur les repas espionnés, elle a dit quoi, Michèle ?

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