Les méthodes de travail les plus étranges des écrivains

La rédaction - 05.08.2016

Zone 51 - Insolite - méthodes travail écriture - méthode travail écrivain - méthode travail auteurs


The Global English Editing a publié une infographie sur les méthodes de travail des écrivains. « Écrire est une activité si personnelle et introspective qu'il n'est pas étonnant que les écrivains cèdent à leurs désirs les plus étranges quand il s'agit de se mettre au travail » : l'infographie publiée par The Global English Editing recense les habitudes de travail fascinantes de dix-huit écrivains mondialement connus. De Victor Hugo à Jack Kerouac, en passant par James Joyce, tous ces grands noms de la littérature avaient leurs petites manies bien étranges. Faut-il être mentalement dérangé pour écrire un chef-d'œuvre ? Retour sur dix-huit méthodes de travail fascinantes des écrivains.

 

Par Mathilde de Chalonge

 

Writing? Yeah.

(Caleb Roenigk, CC BY 2.0)

 

 

Victor Hugo : L'habit fait le moine

 

Alors qu'il écrivait Notre-Dame de Paris, Victor Hugo développa une méthode de travail assez excentrique... L'écrivain retirait tous ses vêtements et les enfermait dans un placard afin d'éviter la déconcentration et la tentation du monde extérieur. Nu comme un ver, il était bien obligé de rester assis à écrire son chef-d'œuvre...

 

Truman Capote, le superstitieux

 

Truman Capote refusait d'écrire le vendredi, dans une chambre d'hôtel au numéro 13 ou quand le cendrier comportait plus de trois mégots de cigarettes...

 

James Joyce, le visionnaire

 

L'écrivain irlandais souffrait de sévères problèmes de vision. Il se servait de larges cartons comme support d'écriture et composait ses œuvres au crayon. Allongé sur son lit, il s'habillait en blanc pour capter la lumière et la refléter au mieux sur son travail. Vous avez dit étrange ?

 

Wallace Stevens, l'hyperactif

 

Effectuer 10 000 pas par jour... Trop facile pour Wallace Stevens, lui qui écrivait toujours ses vers en marchant.

 

Jack Kerouac, l'anticonformiste

 

Pourquoi écrire sur des feuillets A4 quand la vie vous offre des rouleaux ? Jack Kerouac composa son œuvre Sur la Route sur un immense et unique parchemin.

 

Vladimir Nabokov, l'éternel bachelier

 

L'auteur de Lolita a gardé toute sa vie ses méthodes de bachelier. En effet, il aimait se servir de fiches bristol qu'il conservait dans une boîte à chaussures pour noter ses idées. Il pouvait ainsi facilement intervertir les paragraphes de son histoire et la recomposer rapidement.

 

Frédéric Schiller : « Mangez des pommes ! »

 

Pour Frédéric Schiller, impossible de travailler s'il n'avait pas sur son bureau une belle rangée de pommes. L'odeur, disait-il, l'inspirait.

 

Agatha Christie : « Mangez des pommes ! » (bis)

 

Miss Marple n'aurait jamais existé si Agatha Christie, à l'instar de Frédéric Schiller, n'avait pas mangé des pommes en prenant son bain.

 

Colette ne manque pas de chien

 

Colette refusait de se plonger dans le travail avant d'avoir passé suffisamment de temps à retirer les puces de son bulldog français, Souci.

 

John Steinbeck, les bons outils font les bons ouvriers

 

L'auteur des Raisins de la Colère ne se mettait au travail que lorsqu'il avait sur son bureau douze crayons bien taillés.

 

Gertrude Stein, l'amoureuse des transports en commun

 

Gertrude Stein a toujours recherché à retranscrire dans ses œuvres des monologues intérieurs, de manière quasi automatique. Pour ce faire, elle aimait écrire dans les transports en commun, bercée par le trajet du bus.

 

Sir Walter Scott, un bon cavalier

 

Sir Walter Scott avait une imagination débridée, galopante... Très probablement parce qu'il écrivait à dos de son cheval !

 

Virginia Woolf, la « fit girl »

 

Virginia Woolf a toujours refusé d'écrire assise. On dit qu'elle a inventé le premier bureau debout. Cependant, elle confiait se sentir toujours un peu étourdie après avoir écrit longtemps.

 

TS Eliot, le fan de maquillage

 

TS Eliot aimait enduire son visage de poudre verte lorsqu'il écrivait. Est-ce la raison pour laquelle ses lecteurs se sentent un peu malades après s'être plongés dans son poème La Terre Vaine ?

 

John Cheever, l'habit fait le moine (bis)

 

Pour clore cette litanie des habitudes délirantes des écrivains, terminons avec John Cheever qui, comme Hugo, aimait travailler « léger ». Il écrivait vêtu seulement d'un caleçon.

 

En partenariat avec Allbrary

 

L'infographie, réalisée par Global English Editing