PPDA : parler de sa vie privée aurait été 'pathétique'

Clément Solym - 30.09.2011

Zone 51 - Insolite - PPDA - fragments - Borne


Patrick Poivre d’Arvor a été condamné au début du mois de septembre à verser 33.000 euros de dommages et intérêts à Agathe Borne, son ancienne compagne pour plagiat et violation de la vie privée de cette dernière, liés au roman de PPDA, Fragments d'une femme perdue. Il avait par la suite interjeté l’appel.

Mais le journaliste n'a pas dit son dernier mot. Trois semaines après sa condamnation, PPDA s’explique dans un entretien accordé à Gala. PPDA a assuré n’avoir jamais parlé de sa vie privée en public, car ce serait tout simplement « pathétique ».


«Le personnage que j’y décrivais n’avait qu’un très lointain rapport avec elle. Il était fait de mille expériences vécues ou fantasmées. […] Agathe a relu [le livre] attentivement. Elle m’a complimenté avec effusion. Elle m’a demandé de changer un lieu et de ne pas donner d’enfants à l’héroïne afin qu’il n’y ait pas de confusion avec elle. J’ai accédé à son souhait », affirme-t-il.

Dans son dernier roman Fragments d'une femme perdue (Editions Libra Diffusio, 23,50 €) paru en février 2010, l’écrivain et journaliste révélerait des détails sur sa relation avec Agathe Borne, jusqu’à même décrire l’épilation du sexe de cette dernière.


Le roman raconte la relation passionnée et destructrice d'une certaine Violette avec un certain Alexis. Selon Agathe, une histoire qui comporterait trop de similitudes avec sa relation vécue par l’ex-présentateur du 20h de TF1 et pour laquelle il aurait utilisé des extraits de la correspondance entretenue avec la plaignante.

Après la condamnation du journaliste, Agathe Borne avait expliqué à BibliObs, que c'était avant tout «une libération».

Crédit photo : blog de PPDA