Que faut-il boire pour devenir écrivain – à moins que ce ne soit l'inverse ?

Clément Solym - 06.02.2017

Zone 51 - Insolite - alcool écrivains boire - whisky inspiration romans - poètes verre bouteille


INFOGRAPHIE – Les stupéfiants et les auteurs participent de la légende littéraire. Hemingway et le mojito, le couple Fitzgerlad et son Gin Rickey, et bien d’autres, évidemment. Parfois, c’était à profusion, pour forcer les muses, parfois juste pour le plaisir de l’excès. L’important, dirait-on, c’est de parvenir à écrire...

 

Drinking

Luis Avila, CC BY SA 2.0

 

 

La littérature engendre l’alcool, ou alors on finit par écrire des choses aussi enjouées que celles de Paul Claudel. Bref. Si un petit verre ne fera pas de mal, certains affirment même qu’il éloigne le médecin, il est des auteurs qui s’étaient fait un plaisir d’engloutir des livres – ou des litres ?

 

William Faulkner, par exemple compte un grand nombre de références au bourbons ou whisky dans ses ouvrages – plus d’une centaine en neuf titres, et cela va crescendo. Pour achever l’écriture de The Blue Dahlia, Raymond Chandler aurait tourné avec des injections de vitamines et... du bourbon.

 

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Quant à Hunter S. Thompson, il avalait près de 300 cl d’alcools forts le matin, pour ce qu’il avait appelé son petit-déjeuner idéal... 

 

La synthèse, dans cette infographie, est délicieuse.

 

 

via Signature reads

 




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