De la Toile à la Cave : Un livre Un vin en live à Bordeaux !

Clément Solym - 21.09.2009

Zone 51 - Chez Wam - livre - vin - bordeaux


Depuis la rentrée, ActuaLitté et L'oenolimit vous transportent dans une nouvelle dimension littéraire. En associant le bouquet d'un vin aux saveurs d'un livre, la chronique Un livre Un vin mêle les voluptés de ces univers complices - quoique rarement réunis - dans une chronique hebdomadaire.

Pour savourer cette expérience, la rédaction de ActuaLitté et les cavistes de L'oenolimit vous convient le 26 septembre 2009 à partir de 19 h 30, place Fernand Lafargue, pour une dégustation unique de pages et de vin. Pour le plaisir des sens, redécouvrez l'essence du plaisir.


Le roman de Georges Flipo, Le film va faire un malheur, publié au Castor astral, rencontrera enfin le Beringer Stone Cellars, un Cabernet sauvignon, dans la cave de L'oenolimit. Une présentation du roman et une lecture d'extraits laisseront ensuite la place aux liens qui unissent ce livre et au vin californien.

L'occasion rêvée d'ouvrir avec vous quelques bouteilles et pages, lors d'une soirée de dégustation inédite. Un chassé-croisé où se marient littérature et oenologie, qui laissera un goût nouveau à l'esprit comme au corps. Nous vous invitons donc à nous rejoindre, le 26 septembre à 19 h 30, au 2 rue des Ayres, à Bordeaux pour cette dégustation d'un genre nouveau.


Mathieu Oudot, co-gérant de L'oenolimit : « Groland avait son Vin Hash Vin, nous avons préféré rester plus sobres. Façon de parler. En accueillant dans notre cave des lecteurs et amateurs de vin, nous espérons surtout leur offrir une expérience qui donnera envie de se plonger dans l'un et l'autre des mondes. »

Nicolas Gary, directeur de la rédaction de ActuaLitté : « C'est un projet improbable donc indispensable, pour que se rencontrent des personnes d'horizons divers. Nous étions à la recherche d'une occasion insolite pour ouvrir de bons livres en s'offrant une bouteille de grand vin. Nous avons ainsi cuisiné les deux univers à notre sauce. Bordelaise, évidemment... »