Toxicomanie : Harry Potter est une drogue dure

Clément Solym - 28.02.2008

Zone 51 - Insolite - Harry - Potter - dépendance


La dépression post-Harry Potter existe, le Dr Jeffrey Rudski en a même fait un sujet publié dans le Journal of General Psychology. Il a ainsi pu dégager que 10 % de lecteurs d'Harry Potter présentaient des signes de dépendance, sur les 4.000 qui ont participé à l'étude.

Se basant sur les éléments utilisés pour juger de la dépendance à la cigarette — après tout, on trouve du papier dans les livres aussi... —  mais il a substitué cette dernière par Les reliques de la mort. Il en ressort selon lui des symptômes manifestes : stress, problème de sommeil, d'appétit. Ils sont alors facilement contrariés et se montrent obsédés au point de ne pas faire de sport...

« Certains lecteurs peuvent se montrer tellement engagés dans la série et le monde qui va autour qu'ils présentent des comportements qui répondent aux définitions que l'on donne de la toxicomanie et de la dépendance », ajoute le professeur. Et s'ensuit que si 10 % sont dépendants, 20 % se montrent suffisamment imprégnés pour atteindre « un seuil critique ».

Des personnes ont même manifesté une rancoeur poussée, allant jusqu'à la haine, à l'égard de JK Rowling, quand elle a annoncé la fin de la série. Certains même vont jusqu'à considérer qu'avec la fin de la série, ils ont comme « perdu un proche ». Qu'ils se rassurent, depuis, elle ne cesse de répéter qu'elle a ressenti elle aussi une rupture douloureuse.

Ah, ça ne rassure pas ?