Transylvanie : vampiriser le tourisme local grâce au mythe de Dracula

Julien Helmlinger - 16.07.2013

Zone 51 - Humour - Dracula - Vampires - Roumanie


Le tourisme n'est certes pas le fer de lance de l'économie du pays, mais tandis que les histoires de vampires sont à la mode, le gouvernement roumain compte y remédier en déterrant un faire-valoir hérité de l'oeuvre de Bram Stoker. La Fédération du tourisme locale y va de sa campagne promotionnelle baptisée « Dracula » et visant à faire de la région Transylvanie, terreau mythique des suceurs d'hémoglobine, son principal atout pour attirer les visiteurs.

 

 

 Bienvenue en Transylvanie !

 

 

Un siècle après la disparition de Bram Stoker, ses bébés aux longues canines dont la popularité n'a cessé de se voir renforcée par les plumes d'Anne Rice, auteure des aventures de Lestat, ou de Stephenie Meyer et sa saga à succès Twilight, ne semblent plus avoir peur de s'étaler au grand jour.

 

Pour le gouvernement roumain, Dracula est désormais considéré comme une véritable marque qu'il entend faire fructifier. Et ce, dans l'optique de doper son secteur touristique, à la manière de l'Ecosse et son célèbre monstre du loch Ness.

 

Mais comme le comte vampire est fictif, c'est plutôt sur les traces d'une source d'inspiration historique de Stoker que la Roumanie invite les visiteurs. Celle du voïvode roumain Vlad Tepes, figure plutôt cavalière de l'aristocratie du XVe siècle. 

 

Si certains trouvent mal à propos de mettre à l'honneur un prince que l'Histoire a surnommé l'empaleur pour les milliers de cadavres en piteux état qu'il aurait laissés derrière lui, d'autres se veulent plus confiants en rappelant que ses guerres n'étaient pas dénuées d'une affirmation patriotique.

 

Via DiscoveryNews.