medias

Une nuit de dédicace en enfer à côté de... Gwyneth Paltrow

Cécile Mazin - 14.08.2013

Zone 51 - Insolite - Gwyneth Paltrow - soirée de dédicace - Alec Baldwin


Quand Christina Oxenberg, romancière, rencontre la star d'Hollywood et actrice à l'affiche de Iron Man 3, Gwyneth Paltrow durant une séance de dédicace organisée par Alec Baldwin, le contact est électrique. L'alphabet est parfois une véritable torture, explique Oxenberg, agacée par l'attitude de la star. 

 

 

 

Gwyneth Paltrow, photo par Christina Oxenberg sur Facebook

 

 

Par une nuit d'été, dans la bibliothèque de East Hampton, une longue liste de célébrités et de stars du monde littéraire sont conviées par Alec Baldwin, organisateur de l'événement. On y retrouve du gratin, des auteurs primés, des best-sellers, et ainsi de suite. Christina, auteure en 90 d'un roman, Royal Blue, explique qu'avant l'arrivée de la princesse, elle dédicaçait son livre Life is Short, et une file d'amateurs se constitue face à elle pour attendre le coup de stylo, raconte-t-elle.

 

Et plusieurs auteurs n'ont pas manqué de relayer son message, comme Jay McInerney, romancier (La belle vie, ou Glamour attitude) ou encore Candace Bushnell, auteur de Sex and the City :

 


 


 

 

Et puis débarque la diva, qui venait ce soir-là pour promouvoir son dernier livre, vantant les mérites de la cuisine végétalienne, It's All Good. Gwyneth arrive avec son mari, ses enfants, ses gardes du corps, et ces derniers font rapidement le ménage, pour laisser place à leur patronne. 

 

Les gens désertent alors la file d'attente les guidant à Christina, laquelle décide d'aller chercher quelque chose à manger, quittant sa table de dédicace. Elle s'empare d'une assiette, y pose quelques petits hamburgers ratés, et des tranches de bifteck nauséabondes. 

 

Et de s'en retourner à sa place, consciente évidemment que sa voisine a pris la viande en horreur... Sauf que là, les gardes du corps s'interposent, et empêchent l'actrice de reprendre sa place. « Les gardes du corps de Gwyneth m'arrêtent, bien que je leur assure être une auteur, et que je montre mon nom sur la table. ‘Non !', ont-ils grogné, me bloquant physiquement. J'ai alors été obligée de ramper sous la table pour regagner ma place. » 

 

Et la voici, assise avec son assiette de viande, dont les effluves se répandaient vers son élégante voisine végétalienne, qui a douloureusement ignoré le fumet. « Nous ne nous sommes pas dit bonjour, mais j'ai essayé de vendre mon livre à ses délicieux enfants végétaliens. Ils n'ont pas mordu. » 

 

Un peu plus tard, l'auteure rajoutera sur Facebook : « Ses gardes du corps faisaient simplement leur travail. Et effectivement, elle avait besoin d'eux. »