Maradona, ma vérité, avec Daniel Arcucci

Communiqués > Témoignage

Hugo et CIe - 10/06/2016


ISBN : 9782755623871

Prix : 18 € €

« Trente ans ont passé et je me souviens de tout comme si c’était hier. Il y a des moments de ma vie que j’ai pu oublier, mais pas celui-ci. Et j’ai décidé de tout raconter. Pour la premiére fois. à ma façon, la façon que j’aime, celle qui était la mienne quand je jouais : en donnant tout, en disant tout. »


Juin 1986. Considéré par beaucoup comme le plus grand footballeur de tous les temps, Diego Armando Maradona brandit la Coupe du monde, remportée au Mexique à l’issue d’une série de matches magiques.


Trente ans plus tard, aprés une vie marquée par les scandales et la controverse, Maradona raconte pour la premiére fois, à la premiére personne, l’histoire secréte de cette Coupe du monde incomparable.


Mexico 86 fut l’apogée de la carriére de Maradona, qui ne cache rien : la façon dont il a vécu chaque match, ce qu’il s’est passé dans les vestiaires, le départ prématuré au Mexique parce que le président argentin lui-méme voulait limoger le directeur technique, les zones d’ombre derriére le départ du « Grand Capitaine » Passarella, les séances vidéo de Bilardo, ses innovations tactiques qui ont révolutionné le jeu, l’hostilité du public, les maillots qu’il a fallu acheter à Mexico, sa relation avec la drogue, la « nale » contre l’ennemi anglais, la Main de Dieu et le plus beau but de l’histoire du football. 

« Nous étions l’équipe la plus critiquée de toute l’histoire du football. Et tout à coup, nous devenions la meilleure équipe de tous les temps. Et vous savez quoi ? L’un ne va pas sans l’autre. Il y a 30 ans, personne ne croyait en nous – sauf nous-mémes. Et cela nous a rendus plus forts que tous les autres. Pour moi, il n’y avait rien de nouveau : je sortais de Fiorito et je savais ce que c’était de devoir se battre parce qu’en dehors de votre propre ville, personne ne vous aime. Mais la vérité, c’est que pour étre capables de nous aimer les uns les autres, ou méme simplement pour étre capables de rester unis, il a d’abord fallu que nous nous disions les choses en face. En face, et fort. Nous nous sommes injuriés. Et nous l’avons fait juste avant le début de la Coupe du monde au Mexique, quand nous nous sommes retrouvés loin de chez nous et loin de tous ces gens qui voulaient nous abattre.


Nous avions un match amical à Barranquilla, en Colombie. Mais la réunion d’aprés-match, elle, n’eut rien d’amical. J’ai pris la parole devant toute l’équipe et j’ai dit :
?Hey, on fait quoi là ? C’est quoi, ces clans ? Soit on se rassemble et on est solidaires, soit on n’a rien à faire ici et on rentre à la maison. ? à partir de ce moment-là, notre maison à tous, ce fut notre camp d’entrai?nement. Aucun luxe, juste du travail. Un travail acharné. Je leur répétais sans arrét : On est nuls, alors au boulot ! ? Nous étions les premiers à arriver et les derniers à partir. Tout le monde se demande comment j’y suis arrivé. Mais rares sont ceux qui savent. » 


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