Coronavirus : comment s'occuper en période de confinement ?

La rédaction - 22.10.2020

Closed


La période confinement décidée par les autorités françaises voit des millions de citoyens contraints de rester chez eux, parfois seuls, parfois avec des enfants de tous les âges. Aussi, des questions se posent : comment s'occuper lorsque l'on est enfermés pendant plusieurs semaines entre quatre murs ? Si le premier conseil peut être de se tourner vers sa bibliothèque pour lire quelques livres, disposer d'une connexion internet reste la garantie de pouvoir accéder à de nombreuses ressources en ligne.

Il sera ainsi possible de découvrir gratuitement des milliers de classiques de la littérature, entrés dans le domaine public, au format numérique, ainsi que plusieurs centaines de films, gratuitement et légalement. Si cela ne suffit pas, des livres audio peuvent aussi être écoutés librement. Pour varier les plaisirs, pourquoi ne pas regarder l'intégralité des séries Naruto et Naruto Shippuden ? Soit 720 heures de contenus, tout de même... 

Avec les plus jeunes, les coloriages pourront occuper quelques heures : outre les planches mises en ligne par des institutions du monde entier, un certain nombre d'auteurs de bandes dessinées proposent des dessins au trait, qu'il suffit d'imprimer ou de recopier... Enfin, du temps pour soi est aussi l'occasion d'apprendre et de se former, avec des ressources pédagogiques accessibles gratuitement...

Crédits photo : Rob Oo, CC BY 2.0

 

États-Unis : l'édition estime le recul des ventes en mars à 8 %

L'association des éditeurs américains (Association of American Publishers, AAP) fournit régulièrement un relevé des ventes de livres publiés par ses membres. Au mois de mars 2020, alors que les premières mesures de confinement étaient prises dans certains États, l'association relève une baisse des ventes de 8,4 % par rapport au mois de mars de l'année 2019. (photo d'illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Alors que les États-Unis s'enfonçaient petit à petit dans une crise sanitaire nationale due au coronavirus, les ventes de livres au mois de mars enregistrent...

“Times Uncertain”, une police qui pratique la distanciation des caractères

Les périodes de confinement et de maintien des distances ont démultiplié les occasions de s'envoyer des messages, lorsque les entrevues ne s'effectuent pas par écrans interposés. La police Times Uncertain adapte la fameuse Times New Roman, dessinée par Victor Lardent, en augmentant les espaces entre les lettres, dans un esprit de distanciation sociale...   L'agence Third Street Attention a remixé la célèbre police de caractères Times New Roman, pour en faire Times Uncertain (« Une drôle d'époque »), une version spécialement pensée pour incarner les messages...

Titeuf et Franky Snow mobilisés pour rappeler les règles du déconfinement

En Suisse, l'initiative Stop Covid, portée par le professeur Didier Pittet et soutenue par l’Office fédéral de la santé publique, assume depuis le mois de mars 2020 un rôle de prévention et d'information auprès du grand public, notamment les plus jeunes. Les dessinateurs Zep et Buche viennent de contribuer en mettant en scène leur personnage respectif, Titeuf et Franky Snow. Si les portes s'ouvrent peu à peu, après plusieurs semaines de confinement, la prudence et la vigilance restent de mise pour éviter d'éventuelles nouvelles vagues de contamination. Et, dans cette...

13 lauréats pour le Prix de littérature de l'Union européenne

Le Prix de littérature de l'Union européenne a choisi 13 lauréats pour son édition 2020, en révélant pour la première fois les ouvrages choisis de manière dématérialisée, crise du coronavirus oblige. Institué en 2009, le Prix de littérature de l'Union européenne a récompensé depuis 122 écrivains, au fil des 11 éditions organisées. (photo d'illustration, Anders Sandberg, CC BY 2.0) Les 13 lauréats de l'édition 2020 du Prix de littérature de l'Union européenne sont les suivants : Nathalie Skowronek, La carte des regrets (The map of...

Samba à une seule note, d'après Antonio Carlos Jobim

CHRONIQUES ANTI-ISOLEMENT de L’ÂME DES PEUPLES — La samba s’est tue, ou plutôt elle n’émet plus qu’une seule note, lancinante, angoissante comme celle d’une sirène annonçant le couvre-feu en temps de guerre. Rodrigo Soldon Souza, CC BY ND 2.0   Au pays de la joie de vivre, du carnaval de rue, des plages blanches courant le long de la mangrove, des forêts infinies et menacées, des fleuves immenses qui embrassent des îles qui ont la taille de la Suisse, de l’ara rouge, du paresseux à gorge brune, du ouakari chauve, du pirarucu géant et de l’anguille...

Le numérique, béquille de l'édition mexicaine pendant la crise

Avec les libraires fermées et une distribution à l'arrêt, le marché du livre au Mexique a enregistré une chute de 88,2 % de son chiffre d'affaire sur la deuxième semaine du mois d'avril 2020, par rapport à l'année précédente. L'édition mexicaine a la lourde tâche de se réinventer et se tourne en partie vers le numérique, dans l'espoir d'amortir le choc.  (photo d'illustration, Jean-Christophe Jacques, CC BY 2.0)   La catastrophe économique s'est annoncée progressivement, presque poliment, à l'édition mexicaine. La baisse a ainsi commencé avec un recul de...

Gestes “barrière” et prévention auprès des enfants, en librairies et bibliothèques

La réouverture des librairies, des bibliothèques, des écoles s’accompagne de multiples actions pédagogiques. En attendant que les rues se peuplent d’affiches expliquant comme vraiment bien porter un masque, voici quelques-unes des recommandations essentielles. Pour les plus jeunes, évidemment, mais également pour les personnels et salariés.   En librairie, écoles ou bibliothèques... Primeur à Antoine Dole, qui nous avait régalé de trois affiches mettant en scène Mortelle Adèle, son héroïne. Elle débarquera d’ailleurs ce 26 mai dans un roman —...

6 mois de pandémie, l'Académie française plaide pour “la” Covid : pourvu qu'ça dure...

Chacun son occupation, à dire vrai, et celles des Académiciens ne manquent évidemment pas d’originalité. Ainsi, au terme de près de 8 semaines de confinement, le Quai de Conti a trouvé la solution : si l’on est autorisé à parler du coronavirus, la dénomination de Covid-19 devra être féminisée. Finalement, ce sont donc les Québécois qui ont le bon usage de la langue depuis le début. Jorge Láscar, CC BY 2.0   La Covid-19 et non plus le Covid-19, l’affaire était largement débattue, et les Immortels ont sorti le coupe-chou pour trancher. On savait qu’ils...