Extrait

Le clan des chiens t.3 ; la longue route
de Holt, Christopher

Le 23/06/2014 à 14:32

Auteur : Holt, Christopher
Editeur : Seuil Jeunesse
Genre : litterature jeunesse romans / contes / fables
Date de parution : 17/04/2014
ISBN : 9791023501995
Total pages : 300
Prix : 13.50 €
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Résumé du livre
Une expérience scientifique qui a mal tourné a laissé à Max, Rocky et Bidule la faculté de comprendre le langage des humains. Dotés de cette nouvelle capacité, les trois amis poursuivent leur aventure vers le sud du pays, à la recherche des « signes oranges » qui les mèneront enfin à leurs maîtres. Leur route va les conduire à de redoutables marécages. Ce sinistre endroit est-il la clé de la disparition des hommes?

 

Premier chapitre

Max se reposait près d’une rivière.

Les rayons du soleil traversaient le feuillage du grand arbre au pied duquel il était couché. Sous son ventre, la boue était humide et chaude. L’atmosphère était moite.

Avec ses amis, il avait suivi la rivière rugissante à travers bois et à travers champs, à travers villes et villages. D’après la carte, leur destination se trouvait sur la berge opposée, dans la direction du soleil couchant. Bientôt, ils devraient trouver un moyen de traverser.

Des crapauds coassaient, des moustiques bourdonnaient. Non loin de Max, ses deux amis, Rocky et Bidule, ronflaient doucement. Tout semblait normal, sauf une chose : il n’y avait pas de chants d’oiseaux. Aucun moineau ne pépiait, aucun canard ne cancanait. Tous les volatiles avaient disparu.

Tous les humains aussi.

Max se pelotonna un peu plus entre les racines de l’arbre, essayant d’imaginer qu’il était dans les bras de Charlie et d’Emma. Mais l’odeur de terre et de feuilles mortes l’en empêchait. Il avait déjà parcouru une longue route pour retrouver ses maîtres. Il avait aussi promis à d’autres chiens rencontrés sur son chemin de les aider à retrouver les leurs.

Pour le moment, leur quête avait été vaine. Et il était si fatigué, si affamé…

Ses oreilles frémirent. Il avait cru entendre un rire. Un rire humain !

Il bondit sur ses pattes.

Oui, il l’entendait encore. C’était la voix d’une petite fille accompagnée des cris de joie d’un petit garçon.

Max bondit entre les racines vers les hautes herbes.

 Charlie ! aboya-t-il. Emma ! Je suis là !

« Max ! » crut-il entendre Emma répondre. Il tourna sur lui-même en agitant frénétiquement la queue. Puis il s’immobilisa et les vit. Ils couraient sur la rivière comme si c’était une route. L’eau scintillait sous leurs pieds.

Charlie s’apprêtait à éclabousser sa sœur mais s’interrompit pour faire signe à Max.

« Hé ! Max ! cria-t-il. Viens jouer avec nous ! »

 J’ai eu tant de mal à vous retrouver ! aboya Max. S’il vous plaît, ne disparaissez plus !

L’herbe bruissa derrière lui, et il se retourna. Un grand berger australien venait dans sa direction. Il adressa un signe de tête à Max et vint s’asseoir près de lui.

 Bonjour, Boss, le salua Max.

« Salut, fiston », répondit Boss.

Il parlait les mâchoires fermées, mais Max entendait tout ce qu’il disait dans sa tête.

Boss regarda les enfants d’un air triste.

« Ils te manquent comme me manque mon amie Belle, déclara-t-il en soupirant. Tu te rappelles, fiston ? Avant que je meure, tu m’as promis de la retrouver. »

La queue entre les jambes, Max se coucha près de son ami. Ensemble, ils contemplèrent les vagues brillantes. Une nouvelle silhouette marchait sur l’eau ; celle d’un colley qui bombait fièrement le torse.

« Tu ne trouves pas que c’est la plus belle de toutes, fiston ? »

Max acquiesça avant de poser la tête sur ses pattes. Le colley – Belle – fit d’étranges mouvements au-dessus de l’eau avec son museau, et, au grand étonnement de Max, trois cercles entrelacés semblèrent en émerger. Ils émettaient de la lumière comme de minuscules soleils. C’était le symbole du Praxis, le virus qui était à l’origine de la disparition des humains. Au début de l’épidémie, les humains avaient pris l’habitude de tracer ces trois cercles pour indiquer les lieux où vivaient les animaux infectés. Aujourd’hui, ça ne servait plus à rien, car le Praxis était partout.

 

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