Après un Noël chaleureux, faire cramer son sapin comme Hunter S. Thompson

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Julie Torterolo - 18.12.2015

- Hunter S. Thompson Noël - sapin feu décorations - gonzo écriture existence

Quand il ne discutait pas football avec Nixon pendant une campagne présidentielle ou n'était pas infiltré au sein des Hell's Angels, Hunter S. Thompson savait tout de même s'amuser. Une fois les fêtes de Noël passées, il faut se débarrasser du sapin : le 9 janvier 1990, le journaliste gonzo décide de faire partir le sien en cendres, directement dans l'âtre de sa cheminée. À ne pas reproduire chez soi.

 

Ce 9 janvier, Deborah Fuller, secrétaire personnelle de Thompson, et Sam Allis, journaliste pour le TIME Magazine, pensaient l'aider à transporter le sapin encore touffu jusqu'à la porte d'entrée. Thompson et sa nouvelle meilleure amie, la bouteille de Chivas Regal, avaient eu l'idée brillante de réduire le sapin en cendres, avec le secours d'un peu de liquide inflammable.

 

« J’ai commencé à m’inquiéter pour ma vie quand Hunter Thompson aspergea de deux bouteilles de liquide inflammable le sapin qu’il allait allumer dans sa cheminé du salon, à quelques mètres à peine d’une caisse de bois ouverte contenant des balles de 9 mm », raconte Sam Allis

 

Deborah Fuller, pas motivée, tente bien de raisonner Hunter Thompson, affublé d'une perruque, mais autant essayer de dévier un semi-remorque de sa trajectoire : l'incendie de sa maison du Colorado, Owl Farm, sera évité de peu, ainsi que quelques degrés de brûlure, pour le journaliste et romancier... La ferme, transformée en musée, porte encore les stigmates de ce rituel de Thompson...

 

 

 

(via Open Culture)