Lo Chih-ch’eng, la place du rêve dans la poésie

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Victor De Sepausy - 06.06.2020

- Chih-ch'eng Lo - marges reve - nuit littérature Paris

Né en 1955 à Taipei, Lo Chih-ch’eng a poursuivi des études de philosophie à l’université de Taida, puis préparé un doctorat à l’université du Wisconsin aux États-Unis. De retour à Taiwan, il a collaboré aux suppléments littéraires de plusieurs journaux quotidiens et a travaillé pour diverses maisons d’édition. Il a également enseigné dans différentes universités de Taipei. Son premier recueil de poésie, illustré par ses propres soins, est sorti en 1975, alors qu’il n’était encore qu’un tout jeune étudiant. C’est dire aussi que Lo Chih-ch’eng a commencé à écrire très jeune, dès le lycée. 


Au fil des années, le rêve prend de plus en plus d’importance dans la poésie de Lo Chih-ch’eng. Nombre de poèmes, et de titres le montrent à l’évidence, comme si parvenait au jour l’un des moteurs essentiels de sa création. Lo Chih-ch’eng, cependant, ne construit pas un monde délibérément onirique qui constituerait une échappatoire à la réalité. Le rêve, pour lui, peut être un facteur de beauté, en tant qu’élément constitutif de toute poursuite de l’idéal. Mais le rêve est surtout une clé qui permet de pénétrer dans le monde réel. 

« La librairie de mes rêves. 
La jungle que nous craignons le plus, qui nous fascine le plus
C’est cette librairie
»

Extraits interprétés par Alain Leroux. Présenté par le Centre Culturel de Taiwan à Paris, dans le cadre de La nuit de la littérature 2020 en vidéos, par le FICEP.


 

Chih-ch'eng Lo, trad. Alain Leroux – Les marges du rêve – Circé – 9782842424718 – 12 €

Dossier - La nuit de la littérature 2020 : Paris ouvert aux auteurs